à la peau diaphane, celle qui dans un temps pas si lointain me prêtait des attributs d’héroïnes féériques ou de femme fatale (provoquant l’hilarité générale dans cet aéroport italien…oui, oui, je m’en souviens!! 😉 ). Celle qui faisait les yeux doux à un lui…et qui depuis me regarde en coin. La blondinette et son frère qui peuplent une maison du bonheur, un de mes sas de bien-être, de reconnexion, d’abandon…où même Hobbes me fait fondre.

Parce que ce soir, je me réchauffe de son grand sourire, d’eux, de ces moments partagés, des pensées échangées, au cours de ces 2 dernières semaines…un petit retour en musique rythmée pour poser ses valises…

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